Dimanche

16 mai 2021

10h > 12h

La confiance, expérience ou mésaventure ?
Extraits du rendez-vous virtuel



Pour la seconde édition de ces rendez-vous virtuels, nous étions à nouveaux nombreuses et nombreux en ce dimanche matin … pluvieux. Entres autres présent.e.s : Aliette, Léna, Julien, Béa, Blanche, Ségolène, Carole, Claire, Céline, Valérie, Elodie, Céleste, Odile, Stephan, Alice, etc.

Merci à Stephan pour son introduction sur l’actualité du Collectif pour l’Enfance et de l’avancée des travaux de l’association.  

S - J'ai trouvé une métaphore automobile pour introduire le thème du jour
La confiance c'est comme entrer sur le périphérique
ça dépend de moi
ça dépends des autres
ça dépend de mon discernement par rapport aux autres
ça dépend de ma capacité a gérer les erreurs et les imprévus.
L’obéissance au moniteur d'auto école a ce moment la est toujours
compliquée...
Les blessures de la confiance, la trahison, l'abandon, le mépris
intériorise sécurité pour faire ou pas confiance
sinon je dépends de l'extérieur et je suis en dépendance
l'attachement est plus important que l'amour pour construire la sécurité

(...)

S - Non seulement l’organisation de la magistrature est défaillante mais il y a aussi des personnes qui empêchent sa transformation.

C - La justice restaurative vise à créer des groupes de paroles. On entend très peu parler de justice restaurative en france.

S - Est-ce qu’il y a un lien entre les soignants et ces méthodes ?

C - L’obligation de soin existe mais c’est un magistrat qui la donne, ça n’a pas d’impact, c’est complètement parallèle à la façon dont la justice se passe. Le rôle de coordinateur de justice restorative travaille à ce lien.

C - Documentaire existant La justice restauratrice, dans l’émission « le monde en face » en juin 2019

A - Ce que dit Serge c’est que la justice est là pour garantir l’ordre dans la société. « Sauver les enfants » voudraient dire faire du bazar dans la société.

C - C’est une histoire de priorité, donnée ou non à la justice.

A - Il n’y a pas eu assez de soucis des enfants. Quelles sont les priorités que nous nous donnons pour les enfants ?

(...)

A - Le premier geste que je vais faire en situation d’être témoin c’est de vouloir protéger mes propres parents.

D - D’où l’importance de dire, de rappeler, d’informer et de recommencer à ce sujet.

(...)

A - Le mot dont nous n’avons pas encore parlé est celui d’impunité.

S - Il y a un livre très bien sur ce sujet qui s’appelle « Le berceau des dominations ».

A - J’insiste à la résistance dans notre culture sur la gravité de la situation. La violence sur les enfants n’est pas considérée comme quelque chose d’un crime, les criminels vont donc rester impunis. Voir aussi le livre de Serge garde et Homéra Cellier, « Enquête sur une société qui consomme les enfants ».

(…)

C - Au fond, ai-je suffisamment d’autorité, de sécurité, pour pouvoir dire non, pour être témoin de violences ?

S - C’est un entrainement, il faut commencer avec des petites choses.

(…)

Ces deux heures furent pleines d’échanges riches et intenses, de partages d’expériences singulières, « d’impensés pensés » ensemble.

Les rendez-vous virtuels sont donc lancés, alors rendez-vous dans deux mois autour d’un nouveau thème mais toujours à travers notre prisme : le déni. Et à nouveau, merci à toutes et tous de votre présence.






Discussions croisées 2022
LE RESPECT AU QUOTIDIEN










Discussions croisées 2021
INTRODUCTION(S)


 14 mars 
 16 mai 


 13 juin 
 25 juillet